L'année sportive 2018: un grand cru pour le Team Belgium

Cela a débuté le samedi 24 février lorsque Bart Swings a offert une médaille historique aux Jeux Olympiques d'hiver de PyeongChang. Lors de la mass start, il a remporté l'argent, la première médaille belge aux Jeux d'hiver depuis le bronze de Bart Veldkamp aux Jeux de Nagano en 1998. 2018 a connu des prestations de haut niveau dans les principaux sports, cela s'est déroulé lors d'événements importants tels que les Jeux Olympiques d'hiver, les Championnats du Monde et d'Europe, dans les sports d'équipes et individuels, tant que masculin que féminin.

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L'année sportive 2018 s'est terminée le 16 décembre avec une prestation tout aussi historique...et  encore fraîche dans la mémoire collective belge, celle de nos hockeyeurs, sacrés champions du monde en Inde. Des milliers de fans ont attendu nos héros à leur retour sur le sol national et leur apparition au balcon de l'Hôtel de Ville sur la Grand-Place de Bruxelles.

28 médailles dans les sports olympiques
Le Team Belgium a raflé pas moins de 40 médailles aux Championnats du Monde et d'Europe, dont 28 dans des disciplines olympiques. En 2017 il n'y en avait que 16. C'est presque le double des disciplines présentes au programme olympique de Tokyo en 2020.

Les Jeux Olympiques de Tokyo en 2020
Nous avons demandé à Olav Spahl, Elite Sport Director du COIB si ces brillants résultats de 2018 pourraient être un indicateur de la moisson que nous pouvons espérer aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2020.

«Il est difficile de prédire dès aujourd’hui, fin 2018, combien de médailles nous récolterons à Tokyo en 2020. Le plus important, pour un sportif, est d’exprimer au mieux tout son potentiel. Après, la place qu’il ou elle obtiendra dépend aussi de la concurrence. Le bilan final sera en grande partie fonction du travail réalisé au niveau de son management sportif au cours de ces dernières années. Au cours des 600 prochains jours, je pourrai simplement apporter une petite touche, çà et là. Par exemple, dans la manière de préparer mentalement les athlètes à la pression du public, des médias, d’eux-mêmes.

Ma mission la plus importante est de créer des conditions – en matière d’encadrement, de facilités d’entraînement, des stages, de matches amicaux… – qui permettront à chaque sportif en mesure d’ambitionner une place dans le Top 8 de se concentrer de façon optimale sur les Jeux. Ne pas le dorloter, mais lui ôter tous les soucis. En tenant compte du budget, bien entendu, car tout a un coût.»

Mais Olav Spahl regarde déjà (bien) plus loin que Tokyo 2020 : il a aussi des vues sur Paris 2024, Los Angeles 2028, et les prochains Jeux Olympiques d’hiver. «Le sport de haut niveau, c’est un travail de longue haleine. Nous devons former aujourd’hui les candidats aux médailles pour Los Angeles 2028. Pour Paris 2024, nous pouvons même déjà déterminer quels athlètes – notamment ceux qui font partie du projet de talents Be Gold – peuvent espérer des résultats.»

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